July 31, 2026
 
 
 

Dernières nouvelles

ODI Publication logoUne étude de l’Overseas Development Institute (ODI) révèle que les africains perdent 1,8 milliards de dollars par an en raison des frais excessifs appliqués sur les transferts d’argent qu’ils effectuent depuis l’étranger à leurs proches. Ce rapport avance que les citoyens africains supportent les frais de transferts internationaux les plus élevés au monde et affirme que l’alignement des frais pour l’Afrique sur la moyenne mondiale produirait suffisamment de revenus pour « financer la scolarisation de quelques 14 millions d’enfants, soit presque la moitié des enfants non scolarisés en Afrique subsaharienne, et pour fournir de l’eau potable à 21 millions de personnes ». Dans un contexte où les frais internationaux appliqués aux remises de fonds sont censés être réduits de 5% en 2014, l’ODI appelle les états à favoriser la concurrence dans le domaine des envois de fonds et à encourager la transparence en termes de fixation de ces frais par les opérateurs du marché. 

 

Global PartnersL’OCDE et le PNUD ont oublié le premier rapport d’avancement pour évaluer le niveau d’exécution du Partenariat de Busan pour une coopération efficace au service du développement. Ce rapport révèle que pratiquement aucun progrès n’a été fait depuis 2010 en termes de déliement de l’aide et d’utilisation des systèmes nationaux (passation de marchés et gestion financière). Aussi, peu d’avancement a été observé au niveau de trois indicateurs qui sont encore à la phase ‘pilote’ : la place de la société civile, l’engagement avec le secteur privé et l’usage des cadres nationaux d’évaluation des résultats. Néanmoins, on enregistre une progression sensible en termes de transparence de l’aide, de l’inclusion de l’aide dans les budgets nationaux et le suivi des allocations de ressources au profit de l’égalité des genres. Fait intéressant, le rapport précise que les pourvoyeurs d’aide sud-sud obtiennent de meilleures performances en termes de prévisibilité et lorsque l’aide est inscrite dans le budget. Il est donc clair que beaucoup plus d’efforts seront nécessaires pour atteindre les objectifs alignés à Busan pour 2015.

 
 
 

GSWDes rencontres entre DFI, des agences de l’ONU et des organisations de la société civile ont eu lieu à Washington et New York sur le thème des opportunités de coopération future dans le cadre de la collecte et de l’analyse des dépenses publiques. Il a été également rappelé que le suivi des dépenses publiques est un composant clé du cadre de suivi des objectifs du Millénaire pour de développement de l’après-2015. Veuillez contacter Matthew Martin pour de plus amples informations à ce sujet.

 

 
 
 

UnescoUNESCO a chargé DFI de d’approfondir l’analyse GSW des dépenses d’éducation pour 50 pays en les désagrégeant par niveau (enseignement pré-primaire, primaire, secondaire, tertiaire), par type (dépenses d’investissement, de fonctionnement y compris non salariales), par source de financement (recettes publiques ou dons). La base de données et le rapport analytique formeront la base d’une étude de référence pour le Rapport mondial de suivi sur l’Éducation pour tous 2014 et sera mis par la suite à la disposition de tous sur le site de GSW.

 
 
 

European ParliamentDFI (with Eurodad and Development Initiatives) produced a report for the European Parliament on “Financer le développement post-2015 : améliorer la contribution du financement privée”. Ce rapport avance que le financement public est plus important pour les pays vulnérables et à faible revenu en raison des sorties significatives de capitaux privés. Par ailleurs, le financement public est plus prévisible, contra-cyclique et plus ciblé sur les objectifs de développement. Il catalogue les problèmes majeurs en utilisant un financement public pour mobiliser des fonds privés par effet de levier, tels que le manque d’additionnalité, de transparence et d’appropriation par les gouvernements et les citoyens, ainsi qu’une base médiocre de preuves de l’impact sur le développement. Cette analyse recommande ainsi que l’UE s’attache plutôt à investir le financement public au profit de services publics qui promeuvent l’investissement (éducation, santé, infrastructure), à apporter des changements en termes de politiques tels les traités commerciaux et d’investissement qui encouragent l’évasion fiscale, et à soutenir des procédures de renégociation de la dette justes et des standards de financement privé responsables afin de maximiser l’impact sur le développement. Ce blog de Development Initiatives fournit également de plus amples informations. Le rapport est anglais mais un résumé analytique est disponible en français à la page 7.

 

 
 
 

OxfamDFI a animé un débat autour du thème des enseignements que l’on peut tirer de l’expérience d’un Partenariat Public-Privé (PPP) dans le secteur de la santé au Lésotho. Des experts d’Oxfam, de l’Association de protection des consommateurs du Lésotho et de la SFI ont débattu et convenu que les PPP représentent une solution à coût et à risque très élevé pour le financement. Ils ont jugé que l’usage des PPP est plus approprié dans un contexte où l’expertise du secteur privé vaut sont surcoût et qu’il serait souhaitable de réexaminer le contrat du Lésotho. Télécharger le rapport d’Oxfam ici

 

 
 
 

Spring Meeting 14DFI a fourni une assistance technique au réseau ministériel et technique OIF dans le cadre des travaux sur le financement du développement entrepris par le réseau. La réunion ministérielle s’est articulée autour d’un dialogue avec l’OCDE sur leur projet actuel d’évaluer « l’aide publique au développement » et de changer la définition de la concessionnalité et la teneur de l’APD. Les ministres ont mis l’accent sur la nécessité de voir l’aide se poursuivre vers les PMA, PFR et PMRI présentant un niveau de pauvreté très élevé. Ils souhaitent également que les définitions encouragent les flux d’aide, en concordance avec les récentes définitions de concessionnalité du FMI. Enfin, les ministres ont convenu de faire part de nouvelles contributions et réflexions à l’OCDE au cours des six prochains mois. La réunion technique quant à elle s’est penchée sur les premiers résultats obtenus par l'étude exhaustive actuellement en préparation sur les façons d’accroître les revenus fiscaux, avec un accent mis sur la progressivité du système fiscal et la réduction de l’évasion fiscale au niveau global.

 

 

 
 
 

New RulesDFI est intervenu lors d’un séminaire tenu à New Rules for Global Finance sur les méthodes actuelles d’évaluation d’impact utilisées par le G20, le CSF, le FMI, la Banque mondiale et les institutions de gouvernance fiscale. Réunissant des hauts fonctionnaires issus de ces institutions, le séminaire a procédé à un examen approfondi de leurs méthodes. Les informations obtenues viendront alimenter les travaux sur une méthodologie améliorée d’évaluation d’impact pour le Global Financial Governance and Impact Report (GFGIR) de 2014. Accédez au Rapport 2013 ici.

 
 
 
 

New RulesLe tout premier rapport d’impact sur la gouvernance financière mondiale (Global Financial Governance Impact Report) qui évalue la performance du G20, du FMI, de la Banque mondiale, du CSF et d’autres institutions fiscales a été officiellement lancé à Londres le 1er avril dans les locaux de l’Overseas Development Institute. Ce rapport s’appuie sur des données et l’analyse GSW pour évaluer si le FMI respecte son engagement d’augmenter les dépenses liées aux OMD dans les pays bénéficiant de programmes FMI. Une vidéo du séminaire de lancement est disponible ici

 

 
 
 

IMF Le 10 mars 2014, la capitale camerounaise Yaoundé a accueilli une conférence régionale sur le thème de la mobilisation des ressources pour financer des projets d’infrastructure. Décideurs de haut niveau de la Communauté économique des États de l'Afrique centrale représentants du monde universitaire et experts issus d’institutions internationales se sont penchés, entre autres, sur la problématique du mode de financement de ces projets tels que les emprunts ou les PPPs. Tous les détails afférents à cette rencontre organisée par le FMI et la République du Cameroun – programme, présentations, liste des intervenants – sont disponibles ici y compris cette présentation du Département des finances publiques du FMI intitulée Gestion des risques budgétaires liés aux partenariats public-privé (PPP).  

 
 
 

HaitiUne évaluation de la gestion de la dette d’Haïti selon la méthode DeMPA a été conduite par la Banque mondiale et à laquelle un consultant de DFI a pris part. Cette mission s’est inscrite dans un contexte où la gestion de la dette publique a été transférée de la Direction générale du Budget vers a Direction générale du Trésor. Elle a surtout permis de relever l’urgence d’accompagner le cadre réglementaire, institutionnel, organisationnel et la gestion plus dynamique du système d’information à travers l’élaboration d’un plan de réformes qui doit porter sur un horizon triennal.

 
 
 
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