Dernières nouvelles
Les cotes de crédit ont par inadvertance contribué à l'instabilité financière. Cette étude recommande que les cotes de crédit des gouvernements et des entreprises fassent partie d'un groupe d'outils servant à mesurer les risques et ne soient pas considérées comme l'unique instrument dominant. Une dépendance exacerbée qui causerait particulièrement des abaissements abruptes peut mener à des ventes délétères de titres, ce qui pourrait provoquer de plus grands bédordements et ainsi déclencher d'autres ventes. Les actions engagées par les agences d'évaluation du crédit destinées à instaurer des changements ont été contre-productives: les marchés réagissent lorsque les alertes sont diffusées plutôt qu'au moment où les cotes changent. Par ailleurs, l'évaluation des emprunts garantis par l'Etat aurait pu mieux prendre en compte la composition de la dette ainsi que les passifs contingents. Les investisseurs doivent être aussi se détourner des cotes de crédit et enteprendre leurs propres évaluations des risques selon leur taille, leur sophistication, et les instruments évalués. Enfin, les agences principales devraient être soumises à une surveillance accrue.
Cette nouvelle initiative compare la régulation de l'IDE à travers le monde en présentant des indicateurs quantitatifs sur le cadre juridique et régulatoire et les pratiques ayant un impact sur les investissements des entreprises étrangères, sur l'implantation d'entreprises, sur l'accès au terrain industriel et sur l'arbitrage des litiges commerciaux. Les données par pays et par thème, ainsi que des rapports et autres informations connexes sont disponibles ici.
Les 42 gouvernements adhérant au Principes directeurs pour les entreprises multinationales ont commence leurs travaux de mise à jour. Découvrez le contexte et l'historique ici.
Selon le World Investment Prospects Survey 2010-2012.de la CNUCED, les grandes sociétés transnationales sont de plus en plus optimistes quant à l'environnement international des investissements ainsi que leurs propres perspectives d'IDE cette année et au-delà .
En réponse à la crise mondiale, le FMI et le Financial Stability Board ont fait plusieurs recommandations (plus d’informations ici) liées au suivi des CPE. Entre autres, ils préconisent une saisie et un suivi plus efficace des risques dans le secteur financier, un renforcement des liens financiers entre institutions financières, des flux bancaires transfrontaliers, plus de données disponibles sur les positions et les risques des investissements, le suivi de la vulnérabilité des économies exposées au chocs et une communication efficace des statistiques officielles pour assurer que les utilisateurs sachent que ces données sont disponibles à des fins politiques.
Cette analyse des pratiques actuelles en RSE parmi les cent plus importants investisseurs institutionaux révèle que les grandes sociétés transnationales reconnaissent l'importance de la RSE mais que leurs standards de communication varient beaucoup. Les pratiques d'investissement responsable font maintenant partie intégrante des cent plus importants fonds de retraites. À present, les grandes sociétés transnationales les plus significatives rendent au moins, compte d'informations de bases liées au changement climatique bien qu'elles présentent beaucoup d'incohérences et d'insuffisances. Un grand nombre d'initiatives bénévoles a pris un rôle de premier plan en termes de conception et de facilitation de la RSE et d'instruments d'investissement responsable.
L'Ouganda a publié les résultats préliminaires de son enquête sur l'investissement du secteur privé 2009 en juillet dernier. Cette enquête a couvert les données 2007-8 et a retracé l'impact de la crise économique mondiale. Le rapport préliminaire est à present disponible en ligne, ainsi que les rapports des enquêtes pécédentes.
À present disponible en ligne, le dernier Rapport sur l'investissement privé étranger et les perceptions des investisseurs publié par la Zambie analyse l'IDE, l'investissement de portefeuille et d'autres données d'investissements saisies sur la période 2007-8. Cette étude évalue également comment les investisseurs perçoivent le climat actuel, ainsi que leurs perspectives d'investissement à moyen terme dans le contexte de la crise économique mondiale.
En mars 2010, le Département britannique pour le développement international (DFID) a demandé à DFI de faire une étude sur les opinions des pays en développement sur la performance des institutions multilatérales afin de prendre des décisions informées sur l’allocation de financements sur les cinq prochaines années. Le rapport complet est à présent publié et peut être consulté en parallèle avec les opinions des pays en développement sur le FMI et la Banque mondiale receuillies pour le G20 à Freetown and Londres.
Oxfam a chargé DFI de rédiger un rapport sur l'impact de la crise financière mondiale sur les budgets des pays à faible revenu et sur leurs dépenses liées à l'atteinte des Objectifs du millénaire pour le développement. Accédez au rapport ici, et à l'article que le Guardian a consacré à la question ici.
À la demande du Gouvernement de Sierra Leone, Development Finance International a chargé Nancy Alexander, Directrice du programme de la gouvernance économique à la fondation Heinrich Boell basée à Washington, d'explorer les méthodes d'amélioration du système d'allocation des ressources de la Banque mondiale pour que les pays africains en bénéficient. Le rapport a généré la creation d'un Groupe de travail africain sur le CPIA. La déclaration de la réunion du caucus africain est disponible ici.







