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La table ronde en marge du Forum politique de haut niveau des Nations-Unies sera aussi l’occasion de lancer un rapport élaboré par DFI, New Rules et Friedrich Ebert Stiftung intitulé “Are The Multilateral Organisations Fighting Inequality?” [Les organisations multilatérales luttent-elles contre les inégalités?]. Cette étude analyse l’impact de l’ONU, du FMI, de la Banque mondiale, de l’OCDE, du G20 et du Conseil de stabilité financière sur leur appui aux pays pour combattre plus efficacement les inégalités. Le rapport note et classifie chaque organisation en termes d’impact sur plusieurs mécanismes de transmission politique, notamment les politiques relatives à la fiscalité, aux dépenses, au travail et au financement du développement.
En termes de volonté et d’impact, c'est l'ONU qui est l’institution la plus préparée à combattre les inégalités à travers ses agences comme le BIT, UNICEF, UNESCO, UN Women et l’OMS. A l’autre bout du classement, on trouve le G20 qui ne traite des inégalités que sporadiquement et qui par conséquent n’accomplit que très peu de choses.
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La version 2017 des Perspectives économiques en Afrique fait un état des lieux de la situation du continent et présente ses prévisions pour les deux prochaines années. Elaboré par le Centre de développement de l’OCDE, la Banque africaine de développement et l’UNDP, ce 16ème numéro s’intéresse à “l’industrialisation et l’entrepreneunariat”.
Le rapport s’articuler autour de 3 grandes parties: la 1ère partie examine la performance économique du continent, le financement, les politiques commerciales, l’intégration régionale, le développement humain et la gouvernance. La seconde partie est consacré à la place de l’entrepreneuriat et sa contribution à l’industrialisation de l’Afrique. La 3ème partie propose un résumé de la performance de chaque pays. Une annexe vient clotûrer le rapport avec des tableaux qui comparent 54 pays africains au trevers d’indicateurs économiques, sociaux et politiques.
Un résumé et un site web dédié sont également disponibles à la consultation.
Selon de nouveaux travaux de recherche (en anglais), l’Afrique subsaharienne subit plus de sorties de fonds qu’elle n’en reçoit. En calculant le movement des flux financiers, cette étude révèle que le continent le plus pauvre au monde perd 203 milliards de dollars USD en raison de facteurs tels que l’évitement fiscal, le remboursement de la dette et l’extraction des ressources.
En dépit des prêts, envois de fonds et aide publique perçus à hauteur de 161,6 milliards de dollars USD, le déficit annuel dépasse les 40 milliards de dollars USD. Ce rapport, publié par une coalition d’organismes britanniques et africains, fait une série de recommandations pour démanteler le système actuel qui permet une telle perte de richesses. Il propose, entre autres, de promouvoir des politiques économiques porteuses de développement équitable, d’empêcher les entreprises qui ont des filiales implantées dans les paradis fiscaux d’opérer en Afrique et de transformer l’aide publique en un processus dont l’Afrique peut vraiment bénéficier.
L’organisme International Budget Partnership (IBP) a publié une note budgétaire (en anglais) qui examine les bonnes pratiques et enseignements tirés du suivi des budgets et dépenses nationaux liés aux OMD. L’objectif de cette note est d’appuyer le suivi, le reporting et la responsabilité publique autour des ODD. En s’appuyant sur des résumés d’études de cas issues de 11 pays, cette note présente les conclusions tirées des travaux de recherche par DFI, en collaboration avec IBP, fondés sur Government Spending Watch (GSW)
une initiative qui analyse les dépenses publiques liées aux OMD de 72 pays en développement. Ces travaux se sont penchés sur les pratiques de transparence budgétaire, la relative facilité à identifier les dépenses liées aux OMD, la classification et la présentation budgétaires pour les dépenses planifiées et exécutées.
Pour soutenir cette note, DFI a produit un document de contexte (en anglais) pour IBP afin d’établir les enseignements qui ont pu être tirés et qui viendront informer les efforts de plaidoyer pour promouvoir une meilleure transparence et responsabilité budgétaires dans le cadre de la mise en oeuvre des ODD.
DRI a pris part au Forum des parties prenantes de la facilité pour la gestion de la dette de la Banque mondiale qui s’est tenu à Vienne. En plus de sa participation à la réunion de gouvernance de la facilité, DRI est intervenu sur le statut et les perspectives de la soutenabilité de la dette. La présentation, a passé en revue les usages par les pays du modèle PFR CVD, traité des questions de soutenabilité de la dette ainsi que des principales conclusions d’une étude conduite par DRI pour le DFID (Département britannique pour le développement international) et la Banque africaine de développement.
An article (en anglais) publié sur le site de l’Interpress News Service Agency se penche sur le Doing Business de la Banque mondiale pour tenter de lever le voile sur ce qui sous-tend ce classement et en révéler les écueils.
Les auteurs trouvent, entre autres, que les pays qui promeuvent un faible taux d’imposition sur les sociétés et plus d’exonérations fiscales occupent une place plus avantageuse, ce qui encourage une concurrence fiscale nuisible entre PVD. Ils appellent la Banque mondiale à concentrer ses efforts sur une assistance technique au profit des PVD pour améliorer leurs administrations fiscales afin de renforcer la collecte de revenus et le respect des règles, ainsi que de réduire l’évasion et la fraude fiscales.
Depuis sept ans, les ministres des finances ces PFR francophones se réunissent en marge des Assemblées de la Banque mondiale et du FMI. DFI a contribué à l’organisation de la dernière rencontre le 20 avril à Washington, sous l’égide de l’OIF.
Une nouvelle note brève de l’organisme Jubilee Debt Campaign (UK) se penche sur l’échec des PPP au Royaume-Uni. Destiné à un public international et visant à informer la société civile et les décideurs du monde entier, “La tragédie des PPP britanniques: Leçons sur le financement privé à l’attention du reste du monde” rétablit les faits sur l’impact des PPP au Royaume-Uni en révélant les manquements de ce mécanisme de financement qui demeure impopulaire.
Dans un rapport co-publié avec Oxfam International, Eurodad consacre de nouveaux travaux de recherche au financement mixte. Devenu un terme commun de financement du développement au cours des dernières années, ce concept associe aide publique au développement (APD) à d’autres ressources privées ou publiques, produisant ainsi un effet de levier pour lever des fonds additionnels issus d’autres sources.
Il existe cependant un certain niveau de confusion autour du fonctionnement de ce mécanisme, en plus d’un manque relatif de données de projets montés sur financement mixte. Ainsi, dans le but de faire la lumière sur ce concept, ce rapport clarifie la nature du financement mixte, son fonctionnement et son utilisation, en identifiant les domaines essentiels pour maximiser l’impact de ces projets sur le développement, tout en évaluant les risques quantitatifs et qualitatifs associés.

La capitale mozambicaine Maputo a accueilli une mission conjointe Banque mondiale/DRI en février 2017. L’objectif de cette mission était d’évaluer l’environnement juridique, institutionnel et technique dans lequel évolue la gestion de la dette au Mozambique, en s’appuyant sur la méthodologie DeMPA.
La mission a rencontré des hauts fontionnaires du Ministère des finances, de la Banque du Mozambique, du Tribunal Administratif et de la Bourse. Un rapport est en cours de finalisation et sera soumis à l’examen des pairs et à l’appréciation des autorités mozambicaines.
DFI a facilité la tenue d’un atelier Oxfam Afrique Australe Lilongwe, au Malawi, afin de concevoir des programmes destinés à garantir la justice fiscale à un niveau régional et national. L’intervention de DFI a porté sur les tendances mondiales, régionales et nationales en termes de politiques fiscales, le financement budgétaire (aide et dette) et de politiques de dépenses publiques. DFI a également assisté le Malawi, l’Afrique du Sud, la Zambie et le Zimbabwe à identifier leurs priorités relatives à des travaux futurs multi-pays, à échelle régionale et nationale. Parmi les priorités clés soulevées, on trouve la conception d’un indice régional sur la justice fiscale et les inégalités, une analyse d’incidence, des mesures fiscales incitatives, une budgétisation sensible au genre et le partage des recettes issues de l’industrie extractive.







